Jusqu’à présent, je n’avais encore jamais ressenti cette sensation d’impuissance mêlée de colère en épreuve de Maths. Je m’étais toujours senti plus ou moins à l’aise voir en déséquilibre mais jamais au point de tomber.
Quand je suis sorti de mon épreuve de ce matin, j’étais en colère. Mais en colère contre qui ? Le seul contre qui je devrais être en colère, c’est contre moi. Sans doute que si j’avais travaillé plus pour mes partiels, alors j’aurais eu plus de chance d’y arriver. En attendant, il s’agit de mon avenir qui est en jeu. D’autant plus que mes parents, compte sur moi et que je ne dois pas être un poids pour eux.
On me dira que rien est encore perdu car il reste encore les rattrapages en septembre mais le fait est que mes notes de contrôle continue son conservé pour les rattrapages ce qui me fait recommencer les choses avec un handicap.
Tout ça me pèse, j’en ai marre. Je suis tellement sur les nerfs en ce moment que mes saignements de nez on repris après plus d’un an sans les avoir.
Mes parents habitent dans un petit lotissement. Ils y habitent depuis que je suis né. C’était un de ses nouveaux quartiers qui se créaient à l’époque. C’est là-bas que j’ai grandi avec plusieurs de mes amis que j’ai encore aujourd’hui. Parmi, il y avait Julien, Mathieu et Caroline, trois voisins. Nous avions tous les quatre le même age. On a grandi ensemble, et ensemble on a découvert la vie. On fait les quatre cents coups. Je me souviens de pas mal de moment. Et certain en particulier.
On était jeune et comme tous les enfants on était à la découverte des autres, du corps des autres, de la sexualité. Je me souviens de ces moments où nous avons rempli une grosse cuve d’eau et que nous nous y sommes trempés le cul. Nous étions en maillot de bain, mais pas pendant longtemps. Et notre premier jeu fut de toucher les parties des uns et des autres. C’était plutôt curieux de voir le sexe des autres, de les toucher, de les voir se dresser au contact des mains des autres. Nous avons souvent joué à ce genre de jeu. Ca pouvait prendre divers aspects comme se cacher dans le champ de blé d’au-dessus de chez nous pour se mettre nu lorsqu’on est trouvé, ou se cacher dans un buisson (c’était notre cachette secrète quand nous étions petits ) pour se mettre nu encore. Et il y a aussi le célèbre jeu du "Docteur". Mais au fur et à mesure du temps, nos jeux ont cessé.
Juste un jour, où j’étais seul avec Julien chez lui, nous voulions savoir ce que ça faisait de s’embrasser sur la bouche, alors nous nous y sommes essayé. Ce n’était, juste un baisé sur la bouche, un petit bequot de rien du tout. Alors nous avons mis la langue. C’était mon premier baiser, et c’était un garçon qui me l’a donné. C’est la dernière chose dont je me souvienne qu’on est fait ensemble avant notre entrée au collège.
Et puis nous sommes arrivés en sixième, J’étais dans la même classe que Julien. Et je me souviens de ce jour, où après les cours, nous sommes allés chez moi. Et nous avons joué à un jeu avec des règles très simple. Il s’agissait de lancer chacun un dé, et celui qui faisait le plus petit score devait enlever un vêtement. Ce n’était ni plus ni moins qu’une excuse pour se retrouver tous les deux nus. Une fois ceci fait, que pouvait-on bien faire ? Nous n'avons pas fait grand chose, nous nous sommes contentés de se toucher le sexe. Nous étions tous les deux en érection. Et puis nous nous sommes touchés le sexe de nouveau mais, cette fois-ci, avec la langue. C’est Julien qui commença, il ne fit que poser le bout de sa langue, sur mon sexe et se retira vite pour conclure par un petit beurk. Forcément, ça n’a pas bon goût le sexe d’un garçon. Bref c’était à mon tour et j’ai fait de même en ponctuant d’un tout petit beurk. Bah oui, ça ne m’avait pas tant déplus que ça. Mais bon, nous nous sommes rhabillés car mon père allait rentrer.
La dernière découverte que j’ai faite avec Julien, c’était au cours de notre voyage en angleterre. Nous étions dans une famille d’accueil avec un autre copain de la classe. Nous avions chacun notre chambre mais nous nous retrouvions tout le temps dans la chambre de Julien. J’ai d’abord sorti mon sexe en érection et eu mon suivi. Et c’est notre autre copain qui a ouvert le bal, comme pour nous montrer ce qu’il fallait faire, il se masturbait. Alors nous avons fait de même. Et nous avons joui les uns après les autres.
Et comme si nous étions arrivés au bout de notre enseignement, nous n’avons depuis ce jour-là, plus jamais fait de jeu ensemble, sinon chacun de son coté en solitaire.
C'est déprimant, de voir qu'on a passé tant de temps à réviser pour se planter, au final. Je ne sais pas quoi faire... je crois qu'en fait, il n'y a plus rien à faire. Déjà deux épreuves de passées, et je les ai toutes les deux foirées. C'est moi qui suis nul ou le niveau trop élevé.
On ne peut pas empêcher ce genre de remise en question lorsqu'on rate quelque chose qu'on a tant préparé.
En même temps, je savais que je partais avec des lacunes. Donc c'était prévisible au bout du compte.
Il ne me reste que deux épreuves à passer. J'ai tout interêt à les réussir celles-ci.
Le pire, je crois, c'est que c'est toujours pendant les révisions qu'il fait beau. Il a neigé hier et je n'ai même pas pu en profiter pour faire un bonhomme de neige.
ARG !
Ca faisait trois mois, je dis bien trois mois, que j'attendais après deux malheureuses plaques de verre (pour ma vitrine). Je l'avais commandé chez une grande surface de bricolage dont je ne citerais pas le nom, pour éviter de leur faire de la mauvaise pub. Mais bon, toujours est-il que j'ai attendu trois mois au lieu des deux semaines habituelles.
Pourquoi ont-ils mis si longtemps ? Ouh là, c'est une longue histoire. Mais dans les grandes lignes, ça parle de bon de commande fait, mais pas envoyé par un pseudo-apprenti-vendeur-trop-tête-en-l'air-pour-oubier-d'être-con, arrivé d'une seule plaque sur les deux attendues et en plus elle est ébréchée. Non mais, faut pas se foutre de la gueule du monde, non plus !
Enfin bon, on va leur pardonné parce que, du coup, je suis reparti de chez eux, cette après-midi avec trois plaques de verre pour le prix de deux plaques seulement, et une réduction de 20% sur le prix des plaques (en gros ils m'ont donné celle qui était ébrechée ; ça leur évite de trop encombrer leur poubelle ).
Il y a des jours comme ça où ça ne va vraiment pas et où on a l'impression que le sort s'acharne sur nous.
Hier était un de ces jours. J'étais contrarié en me levant. Parce que tout ce que j'avais bossé la veille semblait n'avoir servi à rien. C'est d'autant plus frustrant que je savais que j'avais une interro de cours le lendemain. Autrement dit aujourd'hui.
Cette année j'ai pris énormément de retard. Et je peine à essayer de le rattraper. Le pire c'est qu'en plus de ce retard il faut encore surmonter la difficulté croissante des cours cette année. Autant dire que je rame un peu cette année.
Et puis il y a encore plein d'autres petits trucs qui viennent se cumuler à ça.
Et pour couronner le tout, mes parents m'annoncent une mauvaise nouvelle.
Comme tous les jeudis, mes parents m'appellent ( d'habitude ils essayent de me joindre sur MSN mais aujourd'hui je révise, donc ne suis pas sur Internet ), du coup ils m'appellent pour prendre des nouvelles. Mais là je sens qu'il y a un truc qui ne va pas ; ma mère a une petite voix, et mon père ne parle pas fort derrière pour lancer une petite blague.
Alors je demande s'il y a quelque chose qui ne va pas, et eux me répondent : "non c'est pas grave, on t'en parlera ce week-end".
Non, c'est trop tard, il faut m'en parler tout de suite parce que maintenant ils en avaient déjà trop dit et pour éviter que je me fasse trop de films, il valait mieux me dire de quoi il en retournait :
" Ta mère va peut-être perdre son travail ! "
Ca y est, ils ont enfin annoncé ce qu'ils voulaient au travail de ma mère. Ils en parlaient depuis très longtemps, de licencier quelqu'un.
Pourquoi le peut-être ? En fait, il s'agit d'une restriction du budget, et ils ne peuvent pas garder quelqu'un de plus a plein temps. Mais le directeur, reconnaissant le bon travail de ma mère lui dit qu'il ne veut pas vraiment qu'elle parte. Il lui a donc proposé un emploi à 65% (qui pourra être aménagé en emploi mi-temps, le jour où ma mère trouvera un autre job à mi-temps pour compléter celui-ci. ) Après c'est elle qui va essayer devoir ce qui est le mieux pour elle, entre ce que lui a proposé son patron et le chômage.
Forcement, dans tous les cas, elle va perdre un bout de son salaire. Ce qui veut dire qu'il faudra faire plus attention désormais à nos dépenses.
Là où cette nouvelle m'a perturbé, c'est que si long rapproche à cela mon potentiel échec scolaire cette année, on obtient une année de plus à me payer. Mes parents me payent tout de même mes frais d'inscriptions, le loyer de mon appart, et un peu de nourriture.
Cette nouvelle, à l'aube de mes partiels, risque de me perturber dans mes révisions ou peut-être, au contraire, va-t-elle motiver à réussir mon année (en tout cas mon semestre pour l'instant).
Plus le droit a l'échec maintenant.
Quelle pression !
A l'heure où j'écris ces quelques lignes, j'ai enfin 1111 visiteurs. Miracle de la technologie.
vraiment trop cool d'ailleurs ce que m'a permis de faire cette même technologie : une photo ou on est tous, en groupe, ensemble, amis d'enfance et compagne ou compagnon (pour ceux qui ont la chance d'être deux. Vraiment belle cette photo.
Encore gros Bisous et meilleurs voeux pour cette nouvelle année.
... de chez mes parents, je souhaite à tous les GAiens une Bonne Année 2005, et tous mes voeux de bonheur pour cette nouvellle année. Gros bisous.
Je profite d'une escale chez moi pour aller chercher le dessert sans quoi on ne pourrait pas boire le champagne.
Philou10eme : Tiens ? pourquoi il n'était pas dans cette liste jusqu'à maintenant. Il n'y avait pas de raison surtout que je l'aprecie beaucoup, mais bon, l'erreur est réparé.
Bip76 : Encore un gentil garçon, décidément il y en a beaucoup sur GA.
Cizion : C'est très vrai qu'il y a plein de gens bien sur GA.